dimanche 29 mai 2011

Clothes moths

Dans la lignée de ma grande confession sur ma découverte des ampoules à culot à baïonette... Je vais avouer ici que jamais, au grand jamais, je n'avais vu de mite de ma vie, et que par un étrange tour du destin, je n'avais pas la moindre idée de ce à quoi ça ressemblait. Ma connaissance d'elles se limitait à leur caractère dévoreur de fringues, ce qui s'associait plutôt dans mon esprit à des bestioles rampantes, de préférence sombres et terrifiantes. Quelle ne fut pas ma suprise en voyant rire ma prédécesseuse lorsque je lui ai montré les "petits papillons clairs bizarres" parfois présents dans la maison...

 

 Hé oui, il s'agissait de mites, que j'élimine à présent sans trop de mauvaise conscience même si je n'aime pas vraiment l'idée d'écrabouiller d'innocentes bestioles qui ne savent sans doute pas que je ne rêve pas de me balader les fesses à l'air, surtout que j'ai refusé de les sculpter au don du sang.

Cependant, en vrai, je devrais adorer les mites.

D'une part, grâce à elles, nous avons du PVC sur le sol de la salle de bains. Quand j'ai visité la maison, un seul élément m'a repoussé : la présence de moquette dans cette pièce. Les Anglais sont fous de moquette. Je l'aime bien dans les pubs. Je l'aime bien dans ma chambre même si l'aspirateur n'est pas d'une efficacité monstrueuse et que je préfère les balais, Nimbus 2000 ou pas. Mais je la trouve déplacée près d'une douche dont on sort mouillé, ou alors, les mythes sur l'hygiène des autres Bretons ne sont guère inventés. Le jour de mon arrivée en février, la proprio m'a dit, des sanglots dans la voix ou presque (ou pas du tout), qu'elle et son mari avaient dû faire retirer la moquette de la salle de bains à cause d'une infection par des mites.

Merci, merci, merci. 
 
 
[Photos de février, je crois ne jamais les avoir révélées au grand jour.]

D'autre part, les plus gros risques de trous gênants pesant sur moi viennent de ma manie d'acheter mes maillots de bain à bas prix chez Sports Direct et d'aller nager souvent. Je les surveille, car il y a une limite assez fine entre "abîmé" et "provocateur". Et promis, cet été, je vais finir par investir dans un véritable maillot de compétition, ou carrément une combinaison comme celle que j'avais l'année où je faisais de la voile en club, parce qu'au moins, il en faudrait du temps pour la creuser.

Pauvres mites, donc, qui ne me font pas grand-chose, mais que je ne peux malheureusement pas me permettre de laisser envahir ma piaule si je veux la rendre en l'état à mes proprios et récupérer ma caution.

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