lundi 28 février 2011

Tea dunking

A la fin du collège, mon frère et moi avons participé à un séjour linguistique à Bristol, logés dans une adorable famille. La benjamine avait fait une liste de ce que nous aimions manger ou pas dès le premier jour, afin de la transmettre à sa maman. Manque de bol, je ne savais pas dire céleri, d'ailleurs je ne savais sans doute pas que ce légume existait, et honnêtement, le céleri cru dans la salade, je ne m'y ferai jamais. Je garde un souvenir effrayant de ce petit morceau de végétal sans couleur particulière qui vous agresse d'un coup les papilles sans crier garde...

Les repas sont des moments cruciaux de ces voyages, il s'agit de goûter à des plats nouveaux, de savoir tenir une conversation... Et de ne pas choquer ses hôtes par de mauvaises manières. Ainsi, avant notre départ à Bristol, l'organisme nous avait prévenus : pas question de tremper ses tartines dans son bol de boisson chaude, cela ne se fait pas en Angleterre ! Aussi, à l'heure du thé, quand j'ai vu le rameur au pull marron tremper sa barre de céréales dans son thé, je me suis dit qu'il y avait là quelque chose à étudier de plus près...

dimanche 27 février 2011

Histon Road Cemetery

 J'ai déjà évoqué ici la présence d'un cimetière historique près de chez moi, historique parce que plus aucune personne récemment décédée n'y est enterrée depuis plus de cinquante ans. Il n'est pas bien grand, très charmant cependant, et je pense qu'il vaut bien un détour sur mon chemin de temps en temps pour le regarder de plus près...

samedi 26 février 2011

A Hand Up Not A Handout

[Proposer plutôt que mendier, quoi.]

Quand on a la chance de ne pas travailler le week-end, le samedi est une journée remplie d'opportunités, et beaucoup d'habitants de Cambridge se retrouve dans la cité pour s'y promener, aller boire un verre ou une tasse, faire du lèche-vitrine... Mais pas seulement.

vendredi 25 février 2011

Jamie Oliver's wet dream school

Qu'on m'excuse du mauvais jeu de mots du titre, que je crois bien avoir trouvé toute seule, mais que j'ai peut-être lu ailleurs et enregistré. Ahem. Je souhaite ici parler d'un sujet choquant sans trop de tabou, parce que j'ai réagi assez fortement à la question, parce que je crois que ce n'est pas inintéressant, et parce que... j'aime bien raconter des trucs bizarres sur les pays que je visite. Allez, c'est parti, je vais vous conter ce que je pense être une légère gaffe du plus célèbre des cuisiniers britanniques. Un type dont ma mère et ma soeur apprécient les émissions télévisées. Et un type dont l'émission télévisée sur une école de la seconde chance montrera des élèves observant au microscope des échantillons de sperme de leurs camarades. 

jeudi 24 février 2011

Seminar night

Je rêve de trouver un mot français aussi puissant à mes yeux que "Feierabend" pour désigner la fin de la journée de travail, je suis particulièrement nostalgique de cette phrase qu'on se lançait à Leipzig, "Schönen Feierabend!"... Le soir, en arrêtant de travailler, je suis assez souvent contente, de ce que j'ai tenté de faire, des nombreux défis qu'il me reste à essayer de relever et que je m'astreins à lister pour être d'attaque à mon retour, et puis d'être en pause jusqu'au lendemain.  Et heureusement, que je le verbalise ou pas, la fin de la journée au labo est bel et bien le moment de ranger mon bateau de travail et de me consacrer à d'autres découvertes, comme à la Seminar night du college du Français hier.

 

mercredi 23 février 2011

National Chip Week

L'Angleterre, un royaume de la malbouffe ? Je ne saurais pas soutenir ou détruire ce cliché, mais toujours est-il que cette semaine, on devrait moins s'étonner de se voir proposer des frites avec des lasagnes. D'ailleurs, hier midi, le Français, affamé par une séance d'aviron, a avalé une assiette composée de spaghettis et de frites. Hé bien, en plus de bien caler, ce menu est très dans l'air du temps ces jours-ci...


mardi 22 février 2011

Barclays and Robin Hood activists

Cette semaine est la dernière du mois de février, il était donc temps pour moi de songer à envisager de payer mon loyer. En vrai, je me suis carrément bougé les fesses car j'avais un peu peur de rater mon coup et de me faire jeter à la rue, sait-on jamais... Ma carte bancaire dorée me permettant de payer et retirer sans frais, j'ai choisi d'éviter les dépenses liées à un virement international, et ma proprio m'a donné des petits papiers indiquant ses coordonnées bancaires et les montants à lui verser chaque mois pour le loyer et les charges. Ainsi, je devais me pointer dans une agence Barclays, y retirer une liasse de billets et la faire transférer sur le compte de mes logeurs. Après avoir lu les journaux de ce week-end - The Guardian samedi et The Observer dimanche car mon amour pour les quotidiens ne connaît aucune mesure tant que j'ai le temps de les dévorer, je me disais que peut-être ce serait une mission impossible...